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Super Omega 3 - 500 mg
Acides gras Oméga 3
Super Omega 3 - 500 mg
Concentré naturel d'oméga-3 (EPA et DHA)
  • Certifié Friend of the Sea® (Issu de la pêche durable).
  • Contribue à la santé optimale du système cardiovasculaire.
  • Aide à réduire les niveaux de triglycérides sanguins et la pression sanguine.
  • Contribue aux bons fonctionnements du cerveau (fonction cognitive) et du coeur.
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Quantité : 90 softgels 25.00 €
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Super Oméga 3 a été formulé pour offrir un apport optimal en acides gras oméga-3 d’origine marine. Ces lipides naturels ont des effets scientifiquement démontrés sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques et physiologiques : la régulation de la pression artérielle, les réactions anti-inflammatoires, l’agrégation des plaquettes sanguines, la sécrétion de neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur, l’activité neuronale…

À qui s’adresse le complément alimentaire Super Oméga 3 ?

Super Oméga 3 est destiné à toutes les catégories de population.

L’Organisation mondiale de la santé ainsi que la totalité des pays occidentaux recommandent un apport minimal de 500 mg par jour d’EPA+DHA pour le maintien d’une santé optimale (1), en particulier pour soutenir le développement et le fonctionnement cérébral.

Or, de nombreuses études ont montré que ces apports sont très loin d’être couverts dans les populations américaines et européennes (les apports sont 2 à 8 fois plus faibles que les apports journaliers recommandés).

Ces recommandations sont valables pour les personnes en bonne santé, mais tout indique que certaines catégories de population ont des besoins encore plus élevés (jusqu’à 1000 mg/jour (2)) :

  • les personnes de plus de 50 ans (pour se protéger du déclin cognitif) ;
  • les personnes qui souffrent d’inflammation chronique ;
  • les personnes qui ont un tour de taille élevé (excès de graisses adipeuses) ;
  • les personnes victimes d’hypertension, d’hypertriglycéridémie, d’hypercholestérolémie ou d’hyperglycémie ;
  • les personnes fatiguées ou d’humeur dépressive ;
  • les personnes à risque de troubles cardio-vasculaires.

Pourquoi prendre des oméga-3 d’origine marine ?

En théorie, notre organisme est capable de fabriquer de l’EPA et du DHA à partir d’acides gras oméga-3 d’origine végétale, mais ces apports ont diminué considérablement au fil des décennies, du fait de l’agriculture moderne et de notre changement de régime alimentaire (3).

De plus, le taux de réussite de cette transformation est devenu famélique en raison de notre consommation d’oméga-6 totalement inappropriée (4). Les oméga-6 sont des acides gras beaucoup moins bénéfiques pour l’organisme, qu’on trouve absolument partout dans les aliments industriels modernes et qui mobilisent toutes les enzymes (élongases et désaturases) indispensables à la conversion des oméga-3 végétaux en DHA et en EPA.

Une personne qui déciderait d’augmenter ses apports en acides gras oméga-3 d’origine végétale ne ressentirait aucune différence si elle ne réduisait pas, dans le même temps et de façon considérable, ses apports en oméga-6. Ainsi, nous devrions consommer autant d’oméga-3 d’origine végétale que d’oméga-6. La réalité est cependant très éloignée de cet optimum puisque nous consommons de 15 à 50 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 d’origine végétale.

En surnombre, les oméga-6 supplantent les oméga-3 et investissent les membranes cellulaires à leur place, conduisant à la formation de milliards de molécules pro-inflammatoires (5-6) soupçonnées de jouer un rôle déterminant dans le développement et l’exacerbation des maladies chroniques.

Ce constat ahurissant pourrait être corrigé par la consommation quotidienne de poissons gras riches en EPA et en DHA. Malheureusement, leur contamination en polluants et leur faible accessibilité ne permettent pas d’envisager une telle consommation au quotidien… Nos apports réels en oméga-3 d’origine marine, EPA et ADH, sont très éloignés des apports minimums recommandés, et encore plus éloignés des apports optimaux.

La supplémentation en EPA et en DHA est la solution la plus simple et la plus efficace pour retrouver des membranes saines au plus vite.

Quels sont les bienfaits avérés de l’EPA et du DHA ?

L’EPA et le DHA sont des molécules qui s’immiscent dans les couches de graisse délimitant les cellules de notre corps, celles qu’on appelle les membranes cellulaires. C’est depuis cet espace stratégique qu’ils agissent sur des fonctions très diverses de l’organisme.

Une action certaine contre l’inflammation chronique et les troubles métaboliques.

L’incorporation de l’EPA et du DHA dans les membranes cellulaires leur confère une meilleure fluidité et une perméabilité optimale. C’est un facteur très important, car une membrane peu fluide réduit les échanges membraneux et favorise un état d’inflammation chronique.

De plus, en cas d’inflammation systémique, l’organisme peut piocher dans ce stock d’oméga-3 et les transformer en molécules anti-inflammatoires. C’est tout le contraire qui se produit avec les oméga-6, puisque ces derniers se transforment en composés pro-inflammatoires propices au développement de dysfonctionnements métaboliques tels que l’insulinorésistance et le syndrome métabolique.

Une diminution du risque de troubles cardio-vasculaires

Ces dernières années, 12 études ont mis en évidence l’intérêt d’une supplémentation en oméga-3 dans la prévention du syndrome coronarien et d’autres troubles cardio-vasculaires (7).

Ces effets s’expliquent par plusieurs mécanismes. La supplémentation en oméga-3 contribue tout d’abord à une diminution de la concentration des oméga-6 dans les membranes et, par un effet domino, à une réduction de leur transformation en dérivés pro-inflammatoires (8). Elle agit également sur la plaque d’athérome qui est à l’origine des troubles cardio-vasculaires : les oméga-3 aident à réduire la pression sanguine et la triglycéridémie (9), dont le niveau élevé est un facteur de risque reconnu, en diminuant la production hépatique de triglycérides et en augmentant leur épuration par le biais des transporteurs LDL. Ils stabilisent également la plaque d’athérome en diminuant la production de cytokines inflammatoires et en empêchant l’adhésion des monocytes à la paroi vasculaire (10-11). Enfin, les oméga-3 sont également régulateurs d’un grand nombre de gènes, en particulier ceux qui impliquent le métabolisme lipidique.

Une optimisation de la fonction cognitive

Plusieurs études, dont une très célèbre publiée en 2002, montrent que la supplémentation en EPA pendant plusieurs semaines entraîne une forte diminution des troubles dépressifs chez une bonne partie des personnes souffrant de dépression majeure (12-13).

D’ailleurs, la dépression post-partum pourrait découler justement d’une diminution des taux d’EPA et de DHA dans les cellules de la femme enceinte, aboutissant à des stocks très réduits à l’issue de la grossesse (14). Les chercheurs ont découvert qu’il fallait environ un an pour reconstituer les stocks initiaux nécessaires au bon fonctionnement des systèmes sérotoninergiques et cholinergiques (le DHA représente, en temps normal, de 10 à 20 % de la composition en acides gras du cerveau (15)). Des taux peu élevés de DHA dans les membranes des cellules du cerveau ne conduisent pas seulement à la dépression. Ils entraînent également des déficits en dopamine dans les zones corticales, ce qui participerait au déclin cognitif et nuirait à la croissance ainsi qu’au développement du système nerveux.

Intégré à la membrane, le DHA permet une meilleure flexibilité de celle-ci, impactant les vitesses de transduction et de neurotransmission. Il a également une action sur le développement des prolongements neuronaux, l’établissement des synapses, la plasticité neuronale, la maturation des neurones puis leur migration vers les zones cibles, jouant un rôle considérable dans les capacités motrices, sensorielles et cognitives (16). Carlson et son équipe ont ainsi montré l’influence positive d’une alimentation riche en oméga-3 sur les capacités d’apprentissage.

Une protection de la fonction visuelle

Le DHA représente plus de 30 % des acides gras totaux de la rétine (17). Il est l’un des composés les plus importants constituant les membranes des segments externes des photorécepteurs (18). Or, le renouvellement constant de ces composants cellulaires nécessite un apport régulier et élevé de DHA ou de ses précurseurs. La DHA favorise par ailleurs une étape fondamentale du mécanisme de phototransduction (19), celui qui permet la conversion de l’énergie lumineuse en message nerveux (20). Il n’est donc pas surprenant d’apprendre que les déficiences en DHA sont corrélées à plusieurs dysfonctionnements du système visuel comme la DMLA (21-23).

Qu’est-ce qui rend Super Oméga 3 vraiment exceptionnel ?


1) C’est un complément 100 % naturel de biodisponibilité optimale

Comme l’ensemble de nos suppléments en oméga 3 (Super EPA et Super DHA), Super Oméga 3 présente les acides gras EPA et DHA sous leur forme naturelle (triglycérides). C’est une forme plus coûteuse que son équivalent synthétique (esters éthyliques), mais les études révèlent qu’elle serait plus facile à digérer (pas de libération d’éthanol) et deux fois plus biodisponible.

Par ailleurs, contrairement à de nombreux laboratoires, nous avons choisi d’élaborer notre produit à partir d’huile de poissons sauvages. Plusieurs études montrent en effet que les poissons d’élevage contiennent moins d’oméga-3 et davantage d’oméga-6 (24). Cette anomalie s’explique par l’inadéquation de la nourriture de culture : les poissons sauvages se nourrissent de petits poissons, de crustacés et de microalgues très riches en oméga-3, tandis que les poissons d’élevage sont souvent nourris aux céréales et aux huiles végétales riches en oméga-6. Ils sont par ailleurs élevés dans des conditions sanitaires précaires, souvent inhumaines, et l’utilisation d’antibiotiques et d’antifongiques est très courante.

2) Sa production est respectueuse de l’environnement

Afin de garantir une qualité optimale, le produit Super Oméga 3 est réalisé à partir d’une huile de poisson de premier choix, provenant de zones de pêche vierges de toute influence industrielle. Pêchées au large des côtes péruviennes et chiliennes, les espèces de poissons (sardines, maquereaux et anchois) sont choisies pour leur teneur naturellement élevée en acides gras oméga 3. Les huiles ainsi produites sont certifiées Friend of the Sea®, c’est-à-dire qu’elles sont issues de pêcheries durables respectant des critères de conformité stricts et dont la gestion des quotas de pêche est assurée. Les petits poissons gras sont privilégiés, car les plus volumineux ont une longue durée de vie et accumulent les déchets : mercure, dioxines, et même pesticides.

3) Il présente un profil de sécurité maximal

Pour garantir l’absence totale de contaminants (PCB, métaux lourds, dioxines), SuperSmart a recours à une technologie de purification brevetée. Nous utilisons ensuite un processus naturel appelé hydrolyse enzymatique qui permet d’obtenir la concentration la plus élevée en EPA et DHA dans une huile 100 % pure.

Par ailleurs, les acides gras oméga-3 étant des composés très sensibles à l’oxydation, nous ajoutons des ingrédients naturels pour maximiser leur préservation. En effet, lorsqu’ils sont oxydés, les oméga-3 se transforment en acides gras trans et perdent tout intérêt bénéfique pour l’organisme. Il est donc indispensable de les protéger par des antioxydants pour qu’ils conservent leurs bienfaits dans le temps. Voilà pourquoi SuperSmart a choisi d’ajouter des tocophérols (vitamine E) à cette formule d’exception. C'est aussi pour cette raison qu'il vous est conseillé de conserver votre pot dans un endroit sec, frais et à l'abri de la lumière.

Qu’arrive-t-il aux oméga-3 après avoir été ingérés ?

Après ingestion et absorption, l’EPA et la DHA sont incorporés dans les membranes cellulaires avec les phospholipides. Cette incorporation est un processus lent : il est donc nécessaire de prendre Super Oméga 3 quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour constater pleinement ses bénéfices.

À l’issue de la supplémentation, les apports en oméga-3 se reflètent dans la composition des phospholipides membranaires. L’étude NAT-2 a montré que la consommation d’oméga-3 induisait une augmentation significative des niveaux membranaires en oméga-3 (pouvant atteindre 70 %). Pour y parvenir, il est conseillé de diminuer ses apports en oméga-6 pendant toute la durée de la supplémentation.

Est-on certain que l’EPA et le DHA parviennent jusqu’au cerveau ?

Oui. Ces deux composés passent bel et bien à travers la barrière hématoencéphalique à l’aide de protéines de transport spécifiques aux acides gras polyinsaturés longues chaînes. Plusieurs essais conduits sur l’homme ont montré de façon incontestable que la prise orale d’oméga-3 menait à leur accumulation dans les tissus du système nerveux central (25-26).


Note : ce produit ne doit pas se substituer à une alimentation diversifiée et équilibrée ainsi qu’à un mode de vie sain. Respecter les conseils d’utilisation, la dose journalière conseillée et la date limite d’utilisation. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de 15 ans. Tenir hors de portée des jeunes enfants. À conserver dans un endroit sec et frais.

Références

  1. Food and Nutrition Board (FNB), Institute of Medicine (IOM). Dietary reference intakes for Energy, Carbohydrates, Fiber, Fats, Protein and Amino Acids (Macronutrients), The National Academies Press, 2005, Executive summary, page 11.
  2. ANSES, « Actualisation des apports nutritionnels conseillés pour les acides gras », mai 2011.
  3. P. Simopoulos, « Omega-6/omega-3 essantial fatty acid ratio and chronic diseases », Food Rev. Int., vol. 20, no 1, p. 77 90, 2004.
  4. P. Simopoulos, « The omega-6/omega-3 fatty acid ratio : health implications », Ol. Corps Gras Lipides, vol. 17, no 5, p. 267 275, 2010.
  5. U. Gogus et C. Smith, « n-3 Omega fatty acids : a review of current knowledge », Int. J. Food Sci. Technol., vol. 45, p. 417 436, 2010.
  6. K. S. Broughton, C. S. Johnson, B. K. Pace, M. Liebman, et K. M. Kleppinger, « Reduced asthma symptoms with n-3 fatty acid ingestion are related to 5-series leukotriene production », Am. J. Clin. Nutr., vol. 65, p. 1011 1017, 1997.
  7. J. L. Breslow, « n-3 Fatty acids and cardiovascular disease », Am. J. Clin. Nutr., vol. 83, p. 1477 1482, 2006
  8. P. Simopoulos, « Evolutionary aspects of diet, the omega-6/omega-3 ratio and genetic variation : nutritional implications for chronic diseases », Biomed. Pharmacother., vol. 60, p. 502 507, 2006.
  9. W. S. Harris, « n-3 Fatty acids and serum lipoproteins : animal studies », Am. J. Clin. Nutr., vol. 65, p. 1611 1616, 1997
  10. L. Monnier et C. Colette, « Acides gras oméga 3 et pathologie cardiovasculaire : la part du vrai », Médecine Mal. Métaboliques, vol. 5, no 3, p. 269 277, 2011
  11. Leray, « Maladies coronariennes et athhérosclérose », in Les lipides, Laoisier., 2013, p. 204 207
  12. L. Stoll, E. Severus, M. P. Freeman, S. Rueter, H. A. Zboyan, E. Diamond, K. K. Cress, et L. B. Marangell, « Omega 3 fatty acids in bipolar disorders : a preliminary double-blind, placebo-controlled trial », Arch. Gen. Psychiatry, vol. 56, p. 407 412, 1999.
  13. Nemets, Z. Staht, et R. H. Belmaker, « Addition of omega-3 fatty acid to maintenant medication treatment for recurrent unipolar depressive disorder », Am. Psychiatr. Publ., vol. 159, no 3, p. 447 479, 2002.
  14. J. Sontrop et M. K. Campbell, « N-3 polyunsaturated fatty acids and depression: A review of the evidence and a methodological critique », Prev. Med., vol. 42, p. 4 13, 2006
  15. R. K. McNamara et S. E. Carlson, « Role of omega-3 fatty acids in brain development and function : Potential implications for the pathogenesis and prevention of psychopathology », Prostaglandins Leukot. Essent. Fatty Acids, vol. 75, p. 329 349, 2006
  16. M. Lavialle et S. Layé, « Acides gras poly-insaturés (oméga 3, oméga 6) et fonctionnement du système nerveux central », Innov. Agron., vol. 10, p. 25 42, 2010.
  17. Bretillon, L., Thuret, G., Grégoire, S., Acar, N., Joffre, C., Bron, A.M., Gain, P., CreuzotGarcher, C.P., 2008b. Lipid and fatty acid profile of the retina, retinal pigment epithelium/choroid, and the lacrimal gland, and associations with adipose tissue fatty acids in human subjects. Exp. Eye Res. 87, 521–528. doi:10.1016/j.exer.2008.08.010
  18. Fliesler, S.J., Anderson, R.E., 1983. Chemistry and metabolism of lipids in the vertebrate retina. Prog. Lipid Res. 22, 79–131.
  19. Litman, B.J., Mitchell, D.C., 1996. A role for phospholipid polyunsaturation in modulating membrane protein function. Lipids 31 Suppl, S193–197.
  20. Salem, N., Jr, Litman, B., Kim, H.Y., Gawrisch, K., 2001. Mechanisms of action of docosahexaenoic acid in the nervous system. Lipids 36, 945–959.
  21. Uauy, R., Hoffman, D.R., Peirano, P., Birch, D.G., Birch, E.E., 2001. Essential fatty acids in visual and brain development. Lipids 36, 885–895.
  22. Chong, E.W.-T., Robman, L.D., Simpson, J.A., Hodge, A.M., Aung, K.Z., Dolphin, T.K., English, D.R., Giles, G.G., Guymer, R.H., 2009. Fat consumption and its association with age-related macular degeneration. Arch. Ophthalmol. 127, 674–680. doi:10.1001/archophthalmol.2009.60
  23. Christen, W.G., Schaumberg, D.A., Glynn, R.J., Buring, J.E., 2011. Dietary ω-3 fatty acid and fish intake and incident age-related macular degeneration in women. Arch. Ophthalmol. 129, 921–929. doi:10.1001/archophthalmol.2011.34
  24. M. A. Hossain, « Fish as source of n-3 polyunsaturated fatty acids (PUFAs), which one is better - farmed or wild ? », Adv. J. Food Sci. Technol., vol. 3, no 6, p. 455 466, 2011
  25. R. W. Mitchell et G. M. Hatch, « Fatty acid transport into the brain : of fatty acid fables and lipid tails », Prostaglandins Leukot. Essent. Fatty Acids, vol. 85, p. 293 302, 2011
  26. Y. Freund Levi, I. Vedin, T. Cederholm, H. Basun, G. Faxén Irving, M. Eriksdotter, E. Hjorth, M. Schultzberg, B. Vessby, L.-O. Wahlund, N. Salem Jr., et J. Palmblad, « Transfer of omega-3 fatty acids across the blood-brain barrier after dietary supplementation with a docosahexaenoic acid-rich omega-3 fatty acid preparation in patients with Alzheimer’s disease : the omegaAD study », J. Intern. Med., vol. 275, p. 428 436, 2014.
Dose journalière : 3 softgels
Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
EPA sous forme de triglycérides d'huile de poisson 465 mg
DHA sous forme de triglycérides d'huile de poisson 345 mg
Autres ingrédients : tocophérols

Chaque softgel contient 155 mg d'EPA et 115 mg de DHA
Attention : présence de produits dérivés de poisson.


Prendre trois softgels par jour au moment des repas. Conserver idéalement dans un endroit sec, frais et à l'abri de la lumière.

Précautions : Ne pas dépasser la dose quotidienne recommandée. Ce produit est un supplément nutritionnel (ou complément alimentaire) qui ne doit pas se substituer à une alimentation variée et équilibrée. Ne pas laisser à la portée des jeunes enfants. Conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Comme avec tout supplément nutritionnel, consultez un professionnel de santé avant de le consommer si vous êtes enceinte, allaitez ou si vous avez un problème de santé.
 
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