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Accueil Acheter par problème de santé Lutte contre l'inflammation Derma Relief + Super Omega3
Derma Relief + Super Omega3
Lutte contre l'inflammation Avis clients
61.51 €(68.13 US$) en stock
Description
Un complément naturel d'oméga-3 (EPA et DHA) ultra-stable, de qualité exceptionnelle
  • Certifié Friend of the Sea® (issu de la pêche durable).
  • Contribue à la santé optimale du système cardiovasculaire.
  • Aide à réduire les niveaux de triglycérides sanguins et la pression sanguine.
  • Contribue aux bons fonctionnements du cerveau (fonction cognitive) et du coeur.
La Formule Probiotique pour en finir avec les problèmes de peau
  • Trois milliards de probiotiques par stick
  • Quatre souches sélectionnées pour leur intérêt sur la peau
  • Contient de la vitamine B2 qui optimise la santé des muqueuses et de la peau
  • Contient de la vitamine C qui aide à la formation de collagène et optimise les fonctions de la peau
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Derma Relief + Super Omega3 Derma Relief + Super Omega3
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Derma Relief

À qui s’adresse Derma Relief ?

DermaRelief s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent soulager et améliorer naturellement leurs problèmes de peau et à celles qui ne répondent pas aux traitements habituels.

On peut citer quelques-uns de ces problèmes de peau récalcitrants :

  • l’acné ;
  • la dermatite atopique ;
  • l’eczéma ;
  • l’impétigo ;
  • le vitiligo ;
  • des plaques rouges ;
  • des comédons ;
  • des boutons, points noirs ou microkystes ;
  • l’hyperséborrhée (peau grasse) ;
  • des rougeurs ;
  • des squames ;
  • des démangeaisons de la peau.

Qu’est-ce que Derma Relief ?

La formulation de DermaRelief s’appuie sur une théorie très documentée sur le plan scientifique (1) : en prenant des probiotiques, vous créez un environnement sain pour votre flore intestinale et diminuez l’inflammation dans les couches de votre peau.

DermaRelief contient quatre souches de probiotiques doublement enrobées d’une couche protectrice leur permettant d’atteindre l’intestin en parfaite condition. Ces souches, destinées à coloniser l’intestin, ont été soigneusement sélectionnées pour leur intérêt vis-à-vis de la peau, du système immunitaire et de l’inflammation :

  • Lactobacillus casei ;
  • Lactobacillus rhamnosus ;
  • Lactobacillus plantarum ;
  • Bifidobacterium lactis.

DermaRelief contient également plusieurs composés permettant le développement de ces probiotiques ou agissant en synergie avec ces derniers :

  • Des fructo-oligosaccharides et des oligosaccharides. Ces éléments, naturellement présents dans les graines, les fruits et les organes souterrains des légumineuses, sont destinés à « nourrir » les probiotiques et contribuer ainsi à leur développement : on les appelle des prébiotiques.
  • De la vitamine C. La vitamine C optimise les fonctions du système immunitaire et contribue à la formation optimale du collagène dans la peau.
  • De la vitamine E (sous forme de DL-alpha-tocopheryl acétate). En passant dans l’organisme, les tocophéryls se transforment en tocophérols et deviennent actifs : ils participent pleinement à la protection des cellules de la peau vis-à-vis du stress oxydatif. La vitamine E a également des propriétés anti-inflammatoires et vasodilatatrices qui ne sont pas reliées à son activité antioxydante.
  • De la vitamine B2 (riboflavine). Elle contribue à maintenir la santé des muqueuses de la peau (2).

Quels sont les mécanismes d’action de DermaRelief expliquant ses effets sur la peau ?

Contrairement à ce qu’on peut croire, les probiotiques ne sont pas exclusivement destinés à prévenir ou améliorer les troubles gastro-intestinaux. On sait maintenant qu’ils exercent des effets systémiques et que ces effets peuvent concerner la peau si les souches sont bien sélectionnées.

Le docteur Meneghin et son équipe ont analysé 37 essais cliniques portant sur l’intérêt des probiotiques oraux sur le plan dermatologique : 13 d’entre eux sur 17 ont montré leur efficacité en prévention, tandis que 15 sur 20 ont montré leur efficacité en traitement (3).

Au moins trois mécanismes peuvent expliquer les bienfaits sur la peau conférés par les probiotiques contenus dans DermaRelief.

1) La préservation de l’intégrité de la barrière intestinale

Les probiotiques contribuent à renforcer l’imperméabilité de la barrière intestinale, notamment en augmentant la sécrétion d’immunoglobulines A (IgA). Ces anticorps ont pour rôle de neutraliser les bactéries néfastes et les toxines présentes dans la lumière intestinale (4).

Le renforcement de la barrière intestinale empêche le passage de divers composés dans la circulation sanguine pouvant accentuer l’inflammation au niveau de la peau.

2) La modulation du système immunitaire de la peau

Les probiotiques et leurs dérivés modulent le système immunitaire en activant les cellules dendritiques (5-6), en stimulant les cellules NK (7-8) et en induisant une différenciation des lymphocytes T.

Or, les cellules dendritiques et les lymphocytes T sont justement impliqués dans les améliorations observées au niveau de la peau après un traitement probiotique. Cette influence sur le système immunitaire entraîne des effets anti-inflammatoires par le biais d’une augmentation de la production d’interleukine 10 (IL10) (9-10), une cytokine à fort pouvoir anti-inflammatoire sécrétée par l’organisme en réaction à plusieurs conditions pathologiques comme l’eczéma ou la dermatite.

3) La modulation de l’axe intestin-cerveau-peau

Ce mécanisme repose sur la capacité des états émotionnels (comme la dépression ou l’anxiété) à altérer le microbiote intestinal, à augmenter la perméabilité intestinale et à contribuer à l’inflammation systémique.

Les probiotiques lactiques auraient la capacité de diminuer la libération d’un neuropeptide (c’est-à-dire un polypeptide ayant des fonctions de neurotransmetteur et de neuromodulateur), la substance P (11). Ce neuropeptide est libéré par le système nerveux en cas de douleurs, de stress, de troubles de l’humeur et de l’anxiété, mais on le retrouve en abondance au niveau de la peau en cas de troubles cutanés comme la dermatite atopique et l’eczéma (12). En diminuant la libération de ce composé, les probiotiques contribuent donc à une diminution des affections de la peau.

Les questions fréquentes des internautes


Quelles sont les bonnes raisons d’essayer DermaRelief ?

Si vous hésitez encore à essayer DermaRelief, voici six arguments qui ne vous laisseront pas indifférent(e).

  1. On constate une hyperactivité du système immunitaire de la peau (kératinocytes, cellules dendritiques et lymphocytes T) dans de nombreuses affections dermatologiques (13-16).
  2. Les troubles du transit et les pathologies intestinales comme la maladie de Crohn et le syndrome de l’intestin irritable ont très souvent des manifestations dermatologiques (17-18).
  3. On consomme des aliments fermentés (contenant donc des probiotiques) dans la plupart des cultures du monde depuis au moins 8 000 ans.
  4. Il a été montré que l’alimentation contribuait à la protection des cellules de la peau par voie interne avec un apport ciblé en tocophérols et en vitamine C notamment.
  5. Les animaux dépourvus de flore intestinale sont caractérisés par un nombre plus faible de lymphocytes B et T, de cellules dendritiques, d’immunoglobulines, et par une augmentation significative de l’inflammation : toutes ces perturbations disparaissent après une supplémentation de probiotiques (19).
  6. DermaRelief est constitué de quatre souches bactériennes rigoureusement sélectionnées pour leur pouvoir probiotique et ne contient qu’un excipient naturel : de la farine de maïs.

Pourquoi notre flore intestinale s’est-elle dégradée ?

La flore intestinale permet de produire des vitamines que nous sommes incapables de synthétiser, de digérer des molécules complexes et même de contribuer à l’efficacité du système immunitaire. Leur présence est le fruit d’une longue collaboration ayant joué un rôle crucial dans l’évolution de l’espèce humaine.

Aujourd’hui, malheureusement, plusieurs facteurs, parmi lesquels la consommation excessive de produits ultra-transformés et l’excès d’agents antimicrobiens contribuent à altérer profondément la diversité et la quantité de bactéries bénéfiques colonisant notre intestin. Cette altération est dramatique puisque les femmes transmettent ensuite leur microbiote à leurs enfants (20). En parallèle, les allergies cutanées et les affections dermatologiques chroniques ne cessent d’augmenter, surtout dans les pays occidentaux.

La supplémentation en probiotiques permet de rétablir un microbiote normal après des perturbations telles qu’une thérapie antibiotique (21).

Quelles sont les mesures à associer à DermaRelief ?

Pour accentuer l’efficacité de DermaRelief, il est conseillé d’adopter un certain nombre de mesures préventives en parallèle :

  • privilégier un régime alimentaire avec un ratio oméga-6/oméga-3 proche de 1 : cela réduirait les éicosanoïdes pro-inflammatoires et l’hyperkératinisation du follicule pilo-sébacé (22), deux mécanismes qu’on retrouve dans l’acné ;
  • éviter les irritants pour la peau comme la laine, les produits chimiques et les détergents ;
  • éviter de gratter les zones de la peau touchée : cela exacerbe l’inflammation et l’irritation. Appliquer des compresses humides sur les régions touchées ;
  • éviter de s’habiller trop chaudement et de s’exposer à des températures susceptibles de faire suer abondamment ;
  • adopter des mesures pour réduire le stress : il stimule les réactions allergiques et aggrave les poussées d’eczéma (23).

Est-ce que je peux prendre DermaRelief avec d’autres suppléments nutritionnels ?

DermaRelief s’associe très bien avec d’autres suppléments destinés à renforcer le système immunitaire comme le AHCC ou ceux visant à préserver la structure des tissus cutanés comme Polypodium leucotomos, un extrait de fougère très prisée de la médecine traditionnelle sud-américaine. Pour réussir à constituer un régime alimentaire avec un ratio oméga-6/oméga-3 proche de 1, il est tout à fait envisageable également de faire appel à des suppléments d’oméga-3.

Comment prendre DermaRelief ?

Le produit fini se présente sous forme de sticks de 2 g renfermant 3 milliards de bactéries lactiques à conserver au réfrigérateur. C’est une dose suffisante pour une utilisation unique quotidienne.

Pour le prendre, il suffit de verser le contenu du stick dans un verre d’eau ou directement dans la bouche.

Références

  1. Adrián D. Friedrich, Mariela L. Paz et al. Message in a Bottle: Dialog between Intestine and Skin Modulated by Probiotics, Int J Mol Sci. 2017 Jun; 18(6): 1067.
  2. Meneghin F., Fabiano V., Mameli C., Zuccotti G.V. Probiotics and atopic dermatitis in children. Pharmaceuticals. 2012;5:727–744. doi: 10.3390/ph5070727
  3. Kaila M, Isolauri E, Soppi E, Virtanen E, Laine S, Arvilommi H. Enhancement of the circulating antibody secreting cell response in human diarrhea by a human Lactobacillus strain. Pediatric Research. 1992;32(2):141–144
  4. Sivan A., Corrales L., Hubert N., Williams J.B., Aquino-Michaels K., Earley Z.M., Benyamin F.W., Lei Y.M., Jabri B., Alegre M.L., et al. Commensal Bifidobacterium promotes antitumor immunity and facilitates anti-PD-L1 efficacy. Science. 2015;350:1084–1089. doi: 10.1126/science.aac4255.
  5. Peguet-Navarro J., Dezutter-Dambuyant C., Buetler T., Leclaire J., Smola H., Blum S., Bastien P., Breton L., Gueniche A. Supplementation with oral probiotic bacteria protects human cutaneous immune homeostasis after UV exposure-double blind, randomized, placebo controlled clinical trial. Eur. J. Dermatol. 2008;18:504–511.
  6. Bouilly-Gauthier D., Jeannes C., Maubert Y., Duteil L., Queille-Roussel C., Piccardi N., Montastier C., Manissier P., Piérard G., Ortonne J.P. Clinical evidence of benefits of a dietary supplement containing probiotic and carotenoids on ultraviolet-induced skin damage. Br. J. Dermatol. 2010;163:536–543. doi: 10.1111/j.1365-2133.2010.09888.x.
  7. Patra V., Byrne S.N., Wolf P. The skin microbiome: Is it affected by UV-induced immune suppression? Front. Microbiol. 2016;7:1235. doi: 10.3389/fmicb.2016.01235
  8. Christensen HR, Frøkiær H, Pestka JJ. Lactobacilli differentially modulate expression of cytokines and maturation surface markers in murine dendritic cells. Journal of Immunology. 2002;168(1):171–178.
  9. Salminen SJ, Gueimonde M, Isolauri E. Probiotics that modify disease risk. Journal of Nutrition. 2005;135(5):1294–1298.
  10. Verdú E.F., Bercik P., Verma-Gandhu M., Huang X.X., Blennerhassett P., Jackson W., Mao Y., Wang L., Rochat F., Collins S.M. Specific probiotic therapy attenuates antibiotic induced visceral hypersensitivity in mice. Gut. 2006;55:182–190. doi: 10.1136/gut.2005.066100
  11. Pavlovic S., Daniltchenko M., Tobin D.J., Hagen E., Hunt S.P., Klapp B.F., Arck P.C., Peters E.M.J. Further exploring the brain-skin connection: Stress worsens dermatitis via substance P-dependent neurogenic inflammation in mice. J. Investig. Dermatol. 2008;128:434–446. doi: 10.1038/sj.jid.5701079.
  12. Greb J.E., Goldminz A.M., Elder J.T., Lebwohl M.G., Gladman D.D., Wu J.J., Mehta N.N., Finlay A.Y., Gottlieb A.B. Psoriasis. Nat. Rev. Dis. Prim. 2016;2:16082. doi: 10.1038/nrdp.2016.82
  13. Brown S.J. Molecular mechanisms in atopic eczema: Insights gained from genetic studies. J. Pathol. 2017;241:140–145. doi: 10.1002/path.4810.
  14. Martin S.F., Jakob T. From innate to adaptive immune responses in contact hypersensitivity. Curr. Opin. Allergy Clin. Immunol. 2008;8:289–293. doi: 10.1097/ACI.0b013e3283088cf9
  15. Gober M.D., Gaspari A.A. Dermatologic Immunity. Volume 10. KARGER; Basel, Switzerland: 2008. Allergic contact dermatitis; pp. 1–26
  16. Huang B.L., Chandra S., Shih D.Q. Skin manifestations of inflammatory bowel disease. Front. Physiol. 2012;3:13. doi: 10.3389/fphys.2012.00013.
  17. Skin manifestations of inflammatory bowel disease. Front Physiol. 2012 Feb 6;3:13. doi: 10.3389/fphys.2012.00013. eCollection 2012
  18. Hormannsperger G, Clavel T, Haller D. Gut matters: microbe-host interactions in allergic diseases. J Allergy Clin Immunol. 2012;129(6):1452-9.
  19. Cebra J.J. Influences of microbiota on intestinal immune system development. Am. J. Clin. Nutr. 1999;69:1046S–1051S.
  20. Engelbrektson A., Korzenik J.R., Pittler A., Sanders M.E., Klaenhammer T.R., Leyer G., Kitts C.L. Probiotics to minimize the disruption of faecal microbiota in healthy subjects undergoing antibiotic therapy. J. Med. Microbiol. 2009;58:663–670. doi: 10.1099/jmm.0.47615-0.
  21. Logan AC. Omega-3 fatty acids and acne. Arch Dermatol 2003 ; 139 : 941-2.
  22. Kimata H. Enhancement of allergic skin wheal responses in patients with atopic eczema/dermatitis syndrome by playing video games or by a frequently ringing mobile phone. Eur J Clin Invest. 2003 Jun;33(6):513-7.
Informations nutritionnellesDerma Relief
Dose journalière : 1 stick
Nombre de doses par boîte: 30

Quantité
par dose

Lactobacillus casei CBT LC5 1,2 milliards CFU
Lactobacillus rhamnosus CBT LR5 0,6 milliards CFU
Lactobacillus plantarum CBT LP3 0,6 milliards CFU
Bifidobacterium lactis CBT BL3 0,6 milliards CFU
Dextrose 700 mg
Polydextrose 630 mg
Fructo-oligosaccharides 450 mg
Galacto-oligosaccharides 100 mg
Riboflavine 0,45 mg
Vitamine C 25 mg
DL-alpha-tocopheryl acétate 8 mg
Chlorure de thiamine 0,45 mg
Pyridoxamine 0,45 mg
Autres ingrédients : farine de maïs.
Conseils d'utilisationDerma Relief
Prendre un stick par jour à diluer dans un verre d’eau.
Conserver au réfrigérateur.

Super Oméga 3 a été formulé pour offrir un apport optimal en acides gras oméga-3 d’origine marine. Ces acides gras essentiels ont des effets scientifiquement démontrés sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques et physiologiques : la régulation de la pression artérielle, les réactions anti-inflammatoires, l’agrégation des plaquettes sanguines, la sécrétion de neurotransmetteurs impliqués dans l’humeur, l’activité neuronale…

À qui s’adresse le complément alimentaire Super Oméga 3 ?

Super Oméga 3 est destiné à toutes les catégories de population.

L’Organisation mondiale de la santé ainsi que la totalité des pays occidentaux recommandent un apport minimal de 500 mg par jour d’EPA+DHA pour le maintien d’une santé optimale (1), en particulier pour soutenir le développement et le fonctionnement cérébral.

Or, de nombreuses études ont montré que ces apports sont très loin d’être couverts dans les populations américaines et européennes (les apports sont 2 à 8 fois plus faibles que les apports journaliers recommandés).

Ces recommandations sont valables pour les personnes en bonne santé, mais tout indique que certaines catégories de population ont des besoins encore plus élevés (jusqu’à 1000 mg/jour (2)) :

  • les personnes de plus de 50 ans (pour se protéger du déclin cognitif) ;
  • les personnes qui souffrent d’inflammation chronique ;
  • les personnes qui ont un tour de taille élevé (excès de graisses adipeuses) ;
  • les personnes victimes d’hypertension, d’hypertriglycéridémie, d’hypercholestérolémie ou d’hyperglycémie ;
  • les personnes fatiguées ou d’humeur dépressive ;
  • les personnes à risque de troubles cardio-vasculaires.
Illustration des effets d'une cure d'oméga-3 pour la santé

Quels sont les effets de Super Oméga-3 ?

Pourquoi prendre des oméga-3 d’origine marine ?

En théorie, notre organisme est capable de fabriquer de l’EPA et du DHA à partir d’acides gras oméga-3 d’origine végétale, mais ces apports ont diminué considérablement au fil des décennies, du fait de l’agriculture moderne et de notre changement de régime alimentaire (3).

De plus, le taux de réussite de cette transformation est devenu famélique en raison de notre consommation d’oméga-6 totalement inappropriée (4). Les oméga-6 sont des acides gras beaucoup moins bénéfiques pour l’organisme, qu’on trouve absolument partout dans les aliments industriels modernes et qui mobilisent toutes les enzymes (élongases et désaturases) indispensables à la conversion des oméga-3 végétaux en DHA et en EPA.

Une personne qui déciderait d’augmenter ses apports en acides gras oméga-3 d’origine végétale ne ressentirait aucune différence si elle ne réduisait pas, dans le même temps et de façon considérable, ses apports en oméga-6. Ainsi, nous devrions consommer autant d’oméga-3 d’origine végétale que d’oméga-6. La réalité est cependant très éloignée de cet optimum puisque nous consommons de 15 à 50 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3 d’origine végétale.

En surnombre, les oméga-6 supplantent les oméga-3 et investissent les membranes cellulaires à leur place, conduisant à la formation de milliards de molécules pro-inflammatoires (5-6) soupçonnées de jouer un rôle déterminant dans le développement et l’exacerbation des maladies chroniques.

Ce constat ahurissant pourrait être corrigé par la consommation quotidienne de poissons gras riches en EPA et en DHA. Malheureusement, leur contamination en polluants et leur faible accessibilité ne permettent pas d’envisager une telle consommation au quotidien… Nos apports réels en oméga-3 d’origine marine, EPA et DHA, sont très éloignés des apports minimums recommandés, et encore plus éloignés des apports optimaux.

La supplémentation en EPA et en DHA est la solution la plus simple et la plus efficace pour retrouver des membranes saines au plus vite.

Quels sont les bienfaits avérés de l’EPA et du DHA ?

L’EPA et le DHA sont des molécules qui s’immiscent dans les couches de graisse délimitant les cellules de notre corps, celles qu’on appelle les membranes cellulaires. C’est depuis cet espace stratégique qu’ils agissent sur des fonctions très diverses de l’organisme.

Une action certaine contre l’inflammation chronique et les troubles métaboliques.

L’incorporation de l’EPA et du DHA dans les membranes cellulaires leur confère une meilleure fluidité et une perméabilité optimale. C’est un facteur très important, car une membrane peu fluide réduit les échanges membraneux et favorise un état d’inflammation chronique.

De plus, en cas d’inflammation systémique, l’organisme peut piocher dans ce stock d’oméga-3 et les transformer en molécules anti-inflammatoires. C’est tout le contraire qui se produit avec les oméga-6, puisque ces derniers se transforment en composés pro-inflammatoires propices au développement de dysfonctionnements métaboliques tels que l’insulinorésistance et le syndrome métabolique.

Une diminution du risque de troubles cardio-vasculaires

Ces dernières années, 12 études ont mis en évidence l’intérêt d’une supplémentation en oméga-3 dans la prévention du syndrome coronarien et d’autres troubles cardio-vasculaires (7).

Ces effets s’expliquent par plusieurs mécanismes. La supplémentation en oméga-3 contribue tout d’abord à une diminution de la concentration des oméga-6 dans les membranes et, par un effet domino, à une réduction de leur transformation en dérivés pro-inflammatoires (8). Elle agit également sur la plaque d’athérome qui est à l’origine des troubles cardio-vasculaires : les oméga-3 aident à réduire la pression sanguine et la triglycéridémie (9), dont le niveau élevé est un facteur de risque reconnu, en diminuant la production hépatique de triglycérides et en augmentant leur épuration par le biais des transporteurs LDL. Ils stabilisent également la plaque d’athérome en diminuant la production de cytokines inflammatoires et en empêchant l’adhésion des monocytes à la paroi vasculaire (10-11). Enfin, les oméga-3 sont également régulateurs d’un grand nombre de gènes, en particulier ceux qui impliquent le métabolisme lipidique.

Une optimisation de la fonction cognitive

Plusieurs études, dont une très célèbre publiée en 2002, montrent que la supplémentation en EPA pendant plusieurs semaines entraîne une forte diminution des troubles dépressifs chez une bonne partie des personnes souffrant de dépression majeure (12-13).

D’ailleurs, la dépression post-partum pourrait découler justement d’une diminution des taux d’EPA et de DHA dans les cellules de la femme enceinte, aboutissant à des stocks très réduits à l’issue de la grossesse (14). Les chercheurs ont découvert qu’il fallait environ un an pour reconstituer les stocks initiaux nécessaires au bon fonctionnement des systèmes sérotoninergiques et cholinergiques (le DHA représente, en temps normal, de 10 à 20 % de la composition en acides gras du cerveau (15)). Des taux peu élevés de DHA dans les membranes des cellules du cerveau ne conduisent pas seulement à la dépression. Ils entraînent également des déficits en dopamine dans les zones corticales, ce qui participerait au déclin cognitif et nuirait à la croissance ainsi qu’au développement du système nerveux.

Intégré à la membrane, le DHA permet une meilleure flexibilité de celle-ci, impactant les vitesses de transduction et de neurotransmission. Il a également une action sur le développement des prolongements neuronaux, l’établissement des synapses, la plasticité neuronale, la maturation des neurones puis leur migration vers les zones cibles, jouant un rôle considérable dans les capacités motrices, sensorielles et cognitives (16). Carlson et son équipe ont ainsi montré l’influence positive d’une alimentation riche en oméga-3 sur les capacités d’apprentissage.

Une protection de la fonction visuelle

Le DHA représente plus de 30 % des acides gras totaux de la rétine (17). Il est l’un des composés les plus importants constituant les membranes des segments externes des photorécepteurs (18). Or, le renouvellement constant de ces composants cellulaires nécessite un apport régulier et élevé de DHA ou de ses précurseurs. La DHA favorise par ailleurs une étape fondamentale du mécanisme de phototransduction (19), celui qui permet la conversion de l’énergie lumineuse en message nerveux (20). Il n’est donc pas surprenant d’apprendre que les déficiences en DHA sont corrélées à plusieurs dysfonctionnements du système visuel comme la DMLA (21-23).

Qu’est-ce qui rend Super Oméga 3 vraiment exceptionnel ?


1) C’est un complément 100 % naturel de biodisponibilité optimale

Comme l’ensemble de nos suppléments en oméga 3 (Super EPA et Super DHA), Super Oméga 3 présente les acides gras EPA et DHA sous leur forme naturelle (triglycérides). C’est une forme plus coûteuse que son équivalent synthétique (esters éthyliques), mais les études révèlent qu’elle serait plus facile à digérer (pas de libération d’éthanol) et deux fois plus biodisponible.

Par ailleurs, contrairement à de nombreux laboratoires, nous avons choisi d’élaborer notre produit à partir d’huile de poissons sauvages. Plusieurs études montrent en effet que les poissons d’élevage contiennent moins d’oméga-3 et davantage d’oméga-6 (24). Cette anomalie s’explique par l’inadéquation de la nourriture de culture : les poissons sauvages se nourrissent de petits poissons, de crustacés et de microalgues très riches en oméga-3, tandis que les poissons d’élevage sont souvent nourris aux céréales et aux huiles végétales riches en oméga-6. Ils sont par ailleurs élevés dans des conditions sanitaires précaires, souvent inhumaines, et l’utilisation d’antibiotiques et d’antifongiques est très courante.

2) Sa production est respectueuse de l’environnement

Afin de garantir une qualité optimale, le produit Super Oméga 3 est réalisé à partir d’une huile de poisson de premier choix, provenant de zones de pêche vierges de toute influence industrielle. Pêchées au large des côtes péruviennes et chiliennes, les espèces de poissons (sardines, maquereaux et anchois) sont choisies pour leur teneur naturellement élevée en acides gras oméga 3. Les huiles ainsi produites sont certifiées Friend of the Sea®, c’est-à-dire qu’elles sont issues de pêcheries durables respectant des critères de conformité stricts et dont la gestion des quotas de pêche est assurée. Les petits poissons gras sont privilégiés, car les plus volumineux ont une longue durée de vie et accumulent les déchets : mercure, dioxines, et même pesticides.

3) Il présente un profil de sécurité maximal

Pour garantir l’absence totale de contaminants (PCB, métaux lourds, dioxines), SuperSmart a recours à une technologie de purification brevetée. Nous utilisons ensuite un processus naturel appelé hydrolyse enzymatique qui permet d’obtenir la concentration la plus élevée en EPA et DHA dans une huile 100 % pure.

Par ailleurs, les acides gras oméga-3 étant des composés très sensibles à l’oxydation, nous ajoutons des ingrédients naturels pour maximiser leur préservation. En effet, lorsqu’ils sont oxydés, les oméga-3 se transforment en acides gras trans et perdent tout intérêt bénéfique pour l’organisme. Il est donc indispensable de les protéger par des antioxydants pour qu’ils conservent leurs bienfaits dans le temps. Voilà pourquoi SuperSmart a choisi d’ajouter des tocophérols (vitamine E) à cette formule d’exception. C'est aussi pour cette raison qu'il vous est conseillé de conserver votre pot dans un endroit sec, frais et à l'abri de la lumière.

Notez qu'on trouve également des acides gras oméga-3 d'origine marine dans des compléments d'huile de krill.

Qu’arrive-t-il aux oméga-3 après avoir été ingérés ?

Après ingestion et absorption, l’EPA et la DHA sont incorporés dans les membranes cellulaires avec les phospholipides. Cette incorporation est un processus lent : il est donc nécessaire de prendre Super Oméga 3 quotidiennement pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois, pour constater pleinement ses bénéfices.

À l’issue de la supplémentation, les apports en oméga-3 se reflètent dans la composition des phospholipides membranaires. L’étude NAT-2 a montré que la consommation d’oméga-3 induisait une augmentation significative des niveaux membranaires en oméga-3 (pouvant atteindre 70 %). Pour y parvenir, il est conseillé de diminuer ses apports en oméga-6 pendant toute la durée de la supplémentation.

Est-on certain que l’EPA et le DHA parviennent jusqu’au cerveau ?

Oui. Ces deux composés passent bel et bien à travers la barrière hématoencéphalique à l’aide de protéines de transport spécifiques aux acides gras polyinsaturés longues chaînes. Plusieurs essais conduits sur l’homme ont montré de façon incontestable que la prise orale d’oméga-3 menait à leur accumulation dans les tissus du système nerveux central (25-26).


Note : ce produit ne doit pas se substituer à une alimentation diversifiée et équilibrée ainsi qu’à un mode de vie sain. Respecter les conseils d’utilisation, la dose journalière conseillée et la date limite d’utilisation. Déconseillé aux femmes enceintes ou allaitantes et aux enfants de moins de 15 ans. Tenir hors de portée des jeunes enfants. À conserver dans un endroit sec et frais.

Mise à jour : Décembre 2018

Références

  1. Food and Nutrition Board (FNB), Institute of Medicine (IOM). Dietary reference intakes for Energy, Carbohydrates, Fiber, Fats, Protein and Amino Acids (Macronutrients), The National Academies Press, 2005, Executive summary, page 11.
  2. ANSES, « Actualisation des apports nutritionnels conseillés pour les acides gras », mai 2011.
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Nombre de doses par boîte : 30
Quantité par dose
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DHA sous forme de triglycérides d'huile de poisson 345 mg
Autres ingrédients : tocophérols

Chaque softgel contient 155 mg d'EPA et 115 mg de DHA
Attention : présence de produits dérivés de poisson.
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Prendre trois softgels par jour au moment des repas. Conserver idéalement dans un endroit sec, frais et à l'abri de la lumière.
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