INNOVATION AND EXCELLENCE SINCE 1992
Accueil
  >  
Catégories
  >  
Probiotiques et Prébiotiques
  >  
Derma Relief
Derma Relief
Nouveau
Derma Relief

La Formule Probiotique pour en finir avec les problèmes de peau

  • Trois milliards de probiotiques par stick
  • Quatre souches sélectionnées pour leur intérêt sur la peau
  • Contient de la vitamine B2 qui optimise la santé des muqueuses et de la peau
  • Contient de la vitamine C qui aide à la formation de collagène et optimise les fonctions de la peau

voir les avis

Quantité : 30 sticks 49.00 €
(55.89 US$)
Ajouter au panier

+Certificat d'analyse

A qui s’adresse Derma Relief ?

DermaRelief s’adresse à toutes les personnes qui souhaitent soulager et améliorer naturellement leurs problèmes de peau et à celles qui ne répondent pas aux traitements habituels.

On peut citer quelques-uns de ces problèmes de peau récalcitrants :

  • l’acné ;
  • la dermatite atopique ;
  • l’eczéma ;
  • l’impétigo ;
  • le vitiligo ;
  • des plaques rouges ;
  • des comédons ;
  • des boutons, points noirs ou microkystes ;
  • l’hyperséborrhée (peau grasse) ;
  • des rougeurs ;
  • des squames ;
  • des démangeaisons de la peau.

Qu’est-ce que Derma Relief ?

La formulation de DermaRelief s’appuie sur une théorie très documentée sur le plan scientifique (1) : en prenant des probiotiques, vous créez un environnement sain pour votre flore intestinale et diminuez l’inflammation dans les couches de votre peau.

DermaRelief contient quatre souches de probiotiques doublement enrobées d’une couche protectrice leur permettant d’atteindre l’intestin en parfaite condition. Ces souches, destinées à coloniser l’intestin, ont été soigneusement sélectionnées pour leur intérêt vis-à-vis de la peau, du système immunitaire et de l’inflammation :

  • Lactobacillus casei ;
  • Lactobacillus rhamnosus ;
  • Lactobacillus plantarum ;
  • Bifidobacterium lactis.

DermaRelief contient également plusieurs composés permettant le développement de ces probiotiques ou agissant en synergie avec ces derniers :

  • Des fructo-oligosaccharides et des oligosaccharides. Ces éléments, naturellement présents dans les graines, les fruits et les organes souterrains des légumineuses, sont destinés à « nourrir » les probiotiques et contribuer ainsi à leur développement : on les appelle des prébiotiques.
  • De la vitamine C. La vitamine C optimise les fonctions du système immunitaire et contribue à la formation optimale du collagène dans la peau.
  • De la vitamine E (sous forme de DL-alpha-tocopheryl acétate). En passant dans l’organisme, les tocophéryls se transforment en tocophérols et deviennent actifs : ils participent pleinement à la protection des cellules de la peau vis-à-vis du stress oxydatif. La vitamine E a également des propriétés anti-inflammatoires et vasodilatatrices qui ne sont pas reliées à son activité antioxydante.
  • De la vitamine B2 (riboflavine). Elle contribue à maintenir la santé des muqueuses de la peau (2).

Quels sont les mécanismes d’action de DermaRelief expliquant ses effets sur la peau ?

Contrairement à ce qu’on peut croire, les probiotiques ne sont pas exclusivement destinés à prévenir ou améliorer les troubles gastro-intestinaux. On sait maintenant qu’ils exercent des effets systémiques et que ces effets peuvent concerner la peau si les souches sont bien sélectionnées.

Le docteur Meneghin et son équipe ont analysé 37 essais cliniques portant sur l’intérêt des probiotiques oraux sur le plan dermatologique : 13 d’entre eux sur 17 ont montré leur efficacité en prévention, tandis que 15 sur 20 ont montré leur efficacité en traitement (3).

Au moins trois mécanismes peuvent expliquer les bienfaits sur la peau conférés par les probiotiques contenus dans DermaRelief.

1) La préservation de l’intégrité de la barrière intestinale

Les probiotiques contribuent à renforcer l’imperméabilité de la barrière intestinale, notamment en augmentant la sécrétion d’immunoglobulines A (IgA). Ces anticorps ont pour rôle de neutraliser les bactéries néfastes et les toxines présentes dans la lumière intestinale (4).

Le renforcement de la barrière intestinale empêche le passage de divers composés dans la circulation sanguine pouvant accentuer l’inflammation au niveau de la peau.

2) La modulation du système immunitaire de la peau

Les probiotiques et leurs dérivés modulent le système immunitaire en activant les cellules dendritiques (5-6), en stimulant les cellules NK (7-8) et en induisant une différenciation des lymphocytes T.

Or, les cellules dendritiques et les lymphocytes T sont justement impliqués dans les améliorations observées au niveau de la peau après un traitement probiotique. Cette influence sur le système immunitaire entraîne des effets anti-inflammatoires par le biais d’une augmentation de la production d’interleukine 10 (IL10) (9-10), une cytokine à fort pouvoir anti-inflammatoire sécrétée par l’organisme en réaction à plusieurs conditions pathologiques comme l’eczéma ou la dermatite.

3) La modulation de l’axe intestin-cerveau-peau

Ce mécanisme repose sur la capacité des états émotionnels (comme la dépression ou l’anxiété) à altérer le microbiote intestinal, à augmenter la perméabilité intestinale et à contribuer à l’inflammation systémique.

Les probiotiques lactiques auraient la capacité de diminuer la libération d’un neuropeptide (c’est-à-dire un polypeptide ayant des fonctions de neurotransmetteur et de neuromodulateur), la substance P (11). Ce neuropeptide est libéré par le système nerveux en cas de douleurs, de stress, de troubles de l’humeur et de l’anxiété, mais on le retrouve en abondance au niveau de la peau en cas de troubles cutanés comme la dermatite atopique et l’eczéma (12). En diminuant la libération de ce composé, les probiotiques contribuent donc à une diminution des affections de la peau.

Les questions fréquentes des internautes


Quelles sont les bonnes raisons d’essayer DermaRelief ?

Si vous hésitez encore à essayer DermaRelief, voici six arguments qui ne vous laisseront pas indifférent(e).

  1. On constate une hyperactivité du système immunitaire de la peau (kératinocytes, cellules dendritiques et lymphocytes T) dans de nombreuses affections dermatologiques (13-16).
  2. Les troubles du transit et les pathologies intestinales comme la maladie de Crohn et le syndrome de l’intestin irritable ont très souvent des manifestations dermatologiques (17-18).
  3. On consomme des aliments fermentés (contenant donc des probiotiques) dans la plupart des cultures du monde depuis au moins 8 000 ans.
  4. Il a été montré que l’alimentation contribuait à la protection des cellules de la peau par voie interne avec un apport ciblé en tocophérols et en vitamine C notamment.
  5. Les animaux dépourvus de flore intestinale sont caractérisés par un nombre plus faible de lymphocytes B et T, de cellules dendritiques, d’immunoglobulines, et par une augmentation significative de l’inflammation : toutes ces perturbations disparaissent après une supplémentation de probiotiques (19).
  6. DermaRelief est constitué de quatre souches bactériennes rigoureusement sélectionnées pour leur pouvoir probiotique et ne contient qu’un excipient naturel : de la farine de maïs.

Pourquoi notre flore intestinale s’est-elle dégradée ?

La flore intestinale permet de produire des vitamines que nous sommes incapables de synthétiser, de digérer des molécules complexes et même de contribuer à l’efficacité du système immunitaire. Leur présence est le fruit d’une longue collaboration ayant joué un rôle crucial dans l’évolution de l’espèce humaine.

Aujourd’hui, malheureusement, plusieurs facteurs, parmi lesquels la consommation excessive de produits ultra-transformés et l’excès d’agents antimicrobiens contribuent à altérer profondément la diversité et la quantité de bactéries bénéfiques colonisant notre intestin. Cette altération est dramatique puisque les femmes transmettent ensuite leur microbiote à leurs enfants (20). En parallèle, les allergies cutanées et les affections dermatologiques chroniques ne cessent d’augmenter, surtout dans les pays occidentaux.

La supplémentation en probiotiques permet de rétablir un microbiote normal après des perturbations telles qu’une thérapie antibiotique (21).

Quelles sont les mesures à associer à DermaRelief ?

Pour accentuer l’efficacité de DermaRelief, il est conseillé d’adopter un certain nombre de mesures préventives en parallèle :

  • privilégier un régime alimentaire avec un ratio oméga-6/oméga-3 proche de 1 : cela réduirait les éicosanoïdes pro-inflammatoires et l’hyperkératinisation du follicule pilo-sébacé (22), deux mécanismes qu’on retrouve dans l’acné ;
  • éviter les irritants pour la peau comme la laine, les produits chimiques et les détergents ;
  • éviter de gratter les zones de la peau touchée : cela exacerbe l’inflammation et l’irritation. Appliquer des compresses humides sur les régions touchées ;
  • éviter de s’habiller trop chaudement et de s’exposer à des températures susceptibles de faire suer abondamment ;
  • adopter des mesures pour réduire le stress : il stimule les réactions allergiques et aggrave les poussées d’eczéma (23).

Est-ce que je peux prendre DermaRelief avec d’autres suppléments nutritionnels ?

DermaRelief s’associe très bien avec d’autres suppléments destinés à renforcer le système immunitaire comme le AHCC ou ceux visant à préserver la structure des tissus cutanés comme Polypodium leucotomos, un extrait de fougère très prisée de la médecine traditionnelle sud-américaine. Pour réussir à constituer un régime alimentaire avec un ratio oméga-6/oméga-3 proche de 1, il est tout à fait envisageable également de faire appel à des suppléments d’oméga-3.

Comment prendre DermaRelief ?

Le produit fini se présente sous forme de sticks de 2 g renfermant 3 milliards de bactéries lactiques à conserver au réfrigérateur. C’est une dose suffisante pour une utilisation unique quotidienne.

Pour le prendre, il suffit de verser le contenu du stick dans un verre d’eau ou directement dans la bouche.

Références

  1. Adrián D. Friedrich, Mariela L. Paz et al. Message in a Bottle: Dialog between Intestine and Skin Modulated by Probiotics, Int J Mol Sci. 2017 Jun; 18(6): 1067.
  2. Meneghin F., Fabiano V., Mameli C., Zuccotti G.V. Probiotics and atopic dermatitis in children. Pharmaceuticals. 2012;5:727–744. doi: 10.3390/ph5070727
  3. Kaila M, Isolauri E, Soppi E, Virtanen E, Laine S, Arvilommi H. Enhancement of the circulating antibody secreting cell response in human diarrhea by a human Lactobacillus strain. Pediatric Research. 1992;32(2):141–144
  4. Sivan A., Corrales L., Hubert N., Williams J.B., Aquino-Michaels K., Earley Z.M., Benyamin F.W., Lei Y.M., Jabri B., Alegre M.L., et al. Commensal Bifidobacterium promotes antitumor immunity and facilitates anti-PD-L1 efficacy. Science. 2015;350:1084–1089. doi: 10.1126/science.aac4255.
  5. Peguet-Navarro J., Dezutter-Dambuyant C., Buetler T., Leclaire J., Smola H., Blum S., Bastien P., Breton L., Gueniche A. Supplementation with oral probiotic bacteria protects human cutaneous immune homeostasis after UV exposure-double blind, randomized, placebo controlled clinical trial. Eur. J. Dermatol. 2008;18:504–511.
  6. Bouilly-Gauthier D., Jeannes C., Maubert Y., Duteil L., Queille-Roussel C., Piccardi N., Montastier C., Manissier P., Piérard G., Ortonne J.P. Clinical evidence of benefits of a dietary supplement containing probiotic and carotenoids on ultraviolet-induced skin damage. Br. J. Dermatol. 2010;163:536–543. doi: 10.1111/j.1365-2133.2010.09888.x.
  7. Patra V., Byrne S.N., Wolf P. The skin microbiome: Is it affected by UV-induced immune suppression? Front. Microbiol. 2016;7:1235. doi: 10.3389/fmicb.2016.01235
  8. Christensen HR, Frøkiær H, Pestka JJ. Lactobacilli differentially modulate expression of cytokines and maturation surface markers in murine dendritic cells. Journal of Immunology. 2002;168(1):171–178.
  9. Salminen SJ, Gueimonde M, Isolauri E. Probiotics that modify disease risk. Journal of Nutrition. 2005;135(5):1294–1298.
  10. Verdú E.F., Bercik P., Verma-Gandhu M., Huang X.X., Blennerhassett P., Jackson W., Mao Y., Wang L., Rochat F., Collins S.M. Specific probiotic therapy attenuates antibiotic induced visceral hypersensitivity in mice. Gut. 2006;55:182–190. doi: 10.1136/gut.2005.066100
  11. Pavlovic S., Daniltchenko M., Tobin D.J., Hagen E., Hunt S.P., Klapp B.F., Arck P.C., Peters E.M.J. Further exploring the brain-skin connection: Stress worsens dermatitis via substance P-dependent neurogenic inflammation in mice. J. Investig. Dermatol. 2008;128:434–446. doi: 10.1038/sj.jid.5701079.
  12. Greb J.E., Goldminz A.M., Elder J.T., Lebwohl M.G., Gladman D.D., Wu J.J., Mehta N.N., Finlay A.Y., Gottlieb A.B. Psoriasis. Nat. Rev. Dis. Prim. 2016;2:16082. doi: 10.1038/nrdp.2016.82
  13. Brown S.J. Molecular mechanisms in atopic eczema: Insights gained from genetic studies. J. Pathol. 2017;241:140–145. doi: 10.1002/path.4810.
  14. Martin S.F., Jakob T. From innate to adaptive immune responses in contact hypersensitivity. Curr. Opin. Allergy Clin. Immunol. 2008;8:289–293. doi: 10.1097/ACI.0b013e3283088cf9
  15. Gober M.D., Gaspari A.A. Dermatologic Immunity. Volume 10. KARGER; Basel, Switzerland: 2008. Allergic contact dermatitis; pp. 1–26
  16. Huang B.L., Chandra S., Shih D.Q. Skin manifestations of inflammatory bowel disease. Front. Physiol. 2012;3:13. doi: 10.3389/fphys.2012.00013.
  17. Skin manifestations of inflammatory bowel disease. Front Physiol. 2012 Feb 6;3:13. doi: 10.3389/fphys.2012.00013. eCollection 2012
  18. Hormannsperger G, Clavel T, Haller D. Gut matters: microbe-host interactions in allergic diseases. J Allergy Clin Immunol. 2012;129(6):1452-9.
  19. Cebra J.J. Influences of microbiota on intestinal immune system development. Am. J. Clin. Nutr. 1999;69:1046S–1051S.
  20. Engelbrektson A., Korzenik J.R., Pittler A., Sanders M.E., Klaenhammer T.R., Leyer G., Kitts C.L. Probiotics to minimize the disruption of faecal microbiota in healthy subjects undergoing antibiotic therapy. J. Med. Microbiol. 2009;58:663–670. doi: 10.1099/jmm.0.47615-0.
  21. Logan AC. Omega-3 fatty acids and acne. Arch Dermatol 2003 ; 139 : 941-2.
  22. Kimata H. Enhancement of allergic skin wheal responses in patients with atopic eczema/dermatitis syndrome by playing video games or by a frequently ringing mobile phone. Eur J Clin Invest. 2003 Jun;33(6):513-7.
Dose journalière : 1 stick
Nombre de doses par boîte: 30

Quantité
par dose

Lactobacillus casei CBT LC5 1,2 milliards CFU
Lactobacillus rhamnosus CBT LR5 0,6 milliards CFU
Lactobacillus plantarum CBT LP3 0,6 milliards CFU
Bifidobacterium lactis CBT BL3 0,6 milliards CFU
Dextrose 700 mg
Polydextrose 630 mg
Fructo-oligosaccharides 450 mg
Galacto-oligosaccharides 100 mg
Riboflavine 0,45 mg
Vitamine C 25 mg
DL-alpha-tocopheryl acétate 8 mg
Chlorure de thiamine 0,45 mg
Pyridoxamine 0,45 mg
Autres ingrédients : farine de maïs.


Prendre un stick par jour à diluer dans un verre d’eau.
Conserver au réfrigérateur.

Précautions : Ne pas dépasser la dose quotidienne recommandée. Ce produit est un supplément nutritionnel (ou complément alimentaire) qui ne doit pas se substituer à une alimentation variée et équilibrée. Ne pas laisser à la portée des jeunes enfants. Conserver à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité. Comme avec tout supplément nutritionnel, consultez un professionnel de santé avant de le consommer si vous êtes enceinte, allaitez ou si vous avez un problème de santé.
 
Découvrez quelques témoignages de nos clients

Gratuit

Merci de votre visite, avant de partir

inscrivez-vous au
Club SuperSmart
Et bénéficiez
d'avantages exclusifs:
Continuer mon shopping
keyboard_arrow_up